Pretty Maids @L’Ilyade

En cette soirée de début de printemps, le temps était plutôt hivernal. Heureusement qu'on pouvait aller se réchauffer en allant voir des ptis gars venu du Nord. Quand je dis "ptis gars", c'est ironique, Pretty Maids et Pink Cream 69 ayant chacun une trentaine d'années de service au compteur. Je dois avouer que je ne connais que les deux premiers albums de la tête d'affiche et c'est la perspective d'entendre des morceaux de Future World qui m'avait attiré à l'Ilyade ce soir là. Et je dois dire que je n'ai pas été déçu par la soirée !

 

Pink Cream 69: Un show de power à l'Allemande

C'est la première fois que je voyais le groupe teuton en live (c'est probablement même la première fois que je les entendais tout court). Et bien, pour faire simple, ca a été pour moi l'archétype du concert de power à l'allemande. C'était bien mélodique comme il le faut; c'était bien pêchu comme il le faut; ca colle la bonne ambiance comme il le faut. Ca joue bien et c'est carré, bref, tout pour plaire aux aficionados du genre.

En revanche, le groupe ne laisse pas grand chose de mémorable une fois le show terminé. Les mélodies s'oublient vite, pas de refrain qui reste vissé dans la tête pour toute la soirée et, pour un concert de heavy, je trouve ça un peu dommage.


Pretty Maids: They came to rock

Une petite demi-heure après la fin de Pink Cream 69, c'est un Pretty Maids haut en couleurs qui monte sur scène. 20 ans qu'ils n'étaient pas venus jouer en tête d'affiche en France ! Et ils se sont donnés à fond en cette chaude soirée (aussi chaud à l'intérieur de la salle qu'il faisait froid en dehors). Le show a commencé par des morceaux récents (Mother Of All Lies et Kingmaker).

La suite n'a été qu'alternances entre grands classiques de leur début de carrière et titres plus récents qui passent au final carrément bien en live. Des ballades langoureuses où l'on peut emballer ou au moins agiter les bras, des chansons iconiques où l'on peut chanter avec Ronnie Atkins, tout est là ! Je craignais que le chanteur quinquagénaire ait perdu sa voix d'antan; j'ai été plutôt rassuré, surtout quand il pousse sur sa voix (le chant clair, lui est un peu limite).

On a eu droit également à quelques reprises, un mashup de "Another Brick in the Wall" et d'un morceau de leur cru, "I.N.V.U" fort réussi et une reprise de John Skyes "Please Don't Leave Me". Suite à cette ballade, la pression est montée progressivement avec "Little Drops of Heaven", pour enchainer avec "Red, Hot and Heavy" et "Back to Back". Après quelques minutes d'attente, le rappel est arrivé en force avec l'attendu "Future World" et "Love Games"  pour conclure cette heure et demis de concert en toute beauté.

Un grand merci à Metallian Productions pour avoir organisé la soirée !

Et merci à Dider Coste pour les photos.

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