Hellfest 2017: Le Report Du Crépuscule Des Colères. Jour 1

Cette année, le Crépuscule des Colères s’est déplacé en nombre pour le Hellfest dont la programmation reflète l’éclectisme sonore du collectif. Certains d’entre nous n'y étaient pas venus depuis un moment, d'autres viennent régulièrement et c’était une première pour quelques uns.

 

Mais tous avaient hâte d’être là. Après installation du camp de base (chez l'habitant ) et du barbecue, pose de bracelet et première bière pour le crew au Metal Corner.

 

                                                                         Jour 1

Le site du Hellfest a pas mal changé en quelques années, évoluant vers plus de confort. Un des plus gros changements de cette année : la fluidité pour entrer sur le site qui était un des gros points noirs du fest pendant longtemps !

Le Reverend et Meister Didoom qui désespéraient de ne pouvoir voir le premier groupe de la Valley, 'Verdun', ont eu la joie de passer la cathédrale en à peine 5 min et de pouvoir ainsi se casser la nuque sur le slugde rugueux des Montpelliérains. Nos deux compères, déjà fans du groupe, n'ont pu qu’être conquis par le set, même à cette heure matinale !

Déambulations dans le fest, histoire de découvrir que les mainstages ont été repoussées, laissant une sacrée place devant et pour certains membres du collectif aller voir cette fameuse Warzone dont on nous vantait tant la beauté. Sur la scène jouait 'Booze & Glory', honnête punk rock ouvrier des plus classiques.

Retour à la Valley pour 'Subrosa'. Autant leur live en 2014 avait sonné un brin creux, autant celui-ci, entièrement axé sur leur denier album 'For This We Fought The Battle Of Ages', a été bien plus lourd et prenant.

Toujours dans la Valley, après un 'Helmet' qui a fait replonger les presque quarantenaires dans leur adolescence, les joyeux drilles de Red Fang (enfin surtout dans leurs clips…)  ont déroulé leur live avec maitrise dans une tente archi bondée et devant un public conquis.

Arrive le moment dans un festival où les choix sont durs. Dans la Temple : les néo-moyenâgeux 'Corvux Corax' et leur musique festive, dansante, qui donne envie à n'importe qui de monter un cheval pour galoper une corne à la main en beuglant. Ils ont conquis nos deux envoyés spéciaux Julie et Séb.

Sur la Mainstage 1, Devin Townsend (live ARTE), jadis connu avec Strapping Young Lad, nous bluffe toujours par sa puissance vocale et la maîtrise dans les variations. Toutefois, les morceaux perdent de leur splendeur sans les chœurs.

Juste après, une grosse partie du Crépu' se retrouve devant cette même Mainstage (on ne fera aucun commentaire ici sur le fait qu'un membre dudit collectif ait aimé la prestation de Powerwolf, ceci ne nous regarde pas hein…). Ministry nous donne raison d’être là. Jourgensen, toujours aussi engagé et en colère, a pendant une heure fait parler sa poudre indus-metal. La musique et le combat n'ont pas pris une ride. A l’unanimité, un des grands moments de ces 3 jours…


Behemoth ? Efficace, mais sans grande surprise (live ARTE). Alors que les Belphegor, pourtant de la même veine, ont secoué leurs fans énergiquement à coups de leurs titres phares.
Une oreille curieuse à Deep Purple le temps des deux premiers morceaux et…. ça envoie !! Chapeau les anciens !

Pour la fin de la soirée, la petite troupe s’est dispersée. Le M&M's crew partit vers la Warzone pour assister au concert des punko-celtiques Les Ramoneurs de Menhirs, accompagnés du Bagad de Kermperlé, concert à la fois engagé et festif. Puis, The Damned, un des groupes prémices du punk, qui n'a en aucun cas vieilli et qui mérite d'être vu sans concession pour les amoureux du rock'n'roll aux accents parfois psycho/punk. Le Reverend retourne à sa Valley, pour un bon gros set convaincant (mais pas transcendant) des Anglais d'Electric Wizard et un autre de Monster Magnet qui, malgré un Dave Wyndorf en pleine forme, fut court et d'une prestation manquant un brin d’âme.

Une grosse partie du crew se retrouve devant la tête d'affiche de la journée, Rob Zombie, qui déçoit par un set un peu trop mou. Un défilé de matos des musiciens incroyable certes, mais l'âme reste fadasse.

Certains, se sentant d'humeur flibustière, partirent finir la journée sous la Temple au son des très à la mode (vu le nombre de tee-shirts croisés) Alestorm et leur pirate metal écossais pour un live jovial et sentant bon la bière. Et d'autres clôturent la première journée avec In Flames ("Deliver Us" à s'égosiller de plaisir) satisfaits d'un retour sur les terres clissonnaises, les oreilles ravies !

 

Voir le report du Jour 2 du Hellfest 2017 !

 

Merci au Crépuscule des Colères !

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